Ostéopathie et chiropraxie, la science et la loi Imprimer Envoyer
Écrit par Nicolas Vivant   
Mercredi, 15 Février 2012 17:41

Depuis 2007, l'ostéopathie et la chiropraxie sont des pratiques encadrées par le droit français. Reconnues dans de nombreux pays, elles ont d'abord réussi à faire leur entrée dans le droit européen avant de faire l'objet d'une reconnaissance officielle en France, par le biais de l'harmonisation législative.

 

Photo ostéopathieDès mars 2004 pourtant, l'Académie Nationale de Médecine s'émouvait de cette consécration à venir, par le biais d'un communiqué dans lequel elle affirmait clairement : "L’ostéopathie n’est pas une discipline medicale". L'institution enfonçait le clou dans un rapport de janvier 2006 (voir partie 1 et partie 2) où étaient cités les travaux et accidents sur lesquels elle basait son analyse. Enfin, un communiqué adopté le 25 novembre 2008 précisait que : "l'ostéopathie n’est pas une discipline médicale, mais une méthode empirique de traitement manuel, entre autres, des dérangements vertébraux mineurs qui, appliquée sans discernement, peut être responsable de complications, notamment au rachis cervical."

 

 

 

 
Analyse d’affirmations d'Élisabeth Roudinesco dans Mais pourquoi tant de haine ? Imprimer Envoyer
Écrit par Richard Monvoisin   
Mardi, 27 Juillet 2010 01:17

par Jacques Van Rillaer (1), professeur de psychologie à l’Université de Louvain (Louvain-la-Neuve) et aux Facultés universitaires St-Louis (Bruxelles).

Jacques Van RillaerVoici un article très complet que j'ai reçu de Jacques Van Rillaer. Il s'impose à la publication, dans un contexte où sur la question du freudisme, la distribution de pelletées de fange et de qualificatifs haineux n'est pas vraiment réglementée dans les médias. Jacques Van Rillaer a toujours été disponible pour fournir un certain nombre d'éléments intellectuels chaque fois qu'on en a eu besoin, à l'OZ comme à l'université de Grenoble pour les cours consacrés à l'esprit critique. Qu'il en soit remercié.
R. Monvoisin

« Comme il est naturel de croire beaucoup de choses sans démonstration,
il ne l'est pas moins de douter de quelques autres malgré leurs preuves.
»
Vauvenargues (2)

 
Petit recueil de 18 moisissures argumentatives Imprimer Envoyer
Écrit par Richard Monvoisin   
Vendredi, 11 Juin 2010 02:10

 

Petit recueil de 18 moisissures argumentatives à utiliser sans modération lors des concours de mauvaise foi*
par Richard Monvoisin, vice-champion de mauvaise foi 2008, et Stanislas Antczak, champion 2007.

*Testé plusieurs fois lors des concours de mauvaise foi d'Ultimate Z, l'université d'été de l'Observatoire Zététique. Le modèle a été ensuite remanié, et utilisé par différents collectifs dans des débats féministes et des ateliers d'économique populaire.

Disponible en version PDF (170k)

 
Réponse aux critiques de ma thèse, dédicace au GEIMI Imprimer Envoyer
Écrit par Richard Monvoisin   
Jeudi, 20 Mai 2010 02:02

Thèse Richard MonvoisinBonjour,

 

Cela fait deux ans que j'ai soutenu ma thèse sur la zététique, et j'avais reçu peu de temps après une liste de critiques provenant du Groupe étudiant de l'Institut Métapsychique International (GEIMI). Je les avais lues avec attention, trouvant certains points pertinents, d'autres beaucoup moins, et j'aurais volontiers repris les critiques une par une si les méthodes du GEIMI en général, et avec moi en particulier, ne s'étaient pas apparentées à des techniques de chantage. J'avais une saine envie de me soumettre à la critique, mais un dégout un poil plus fort d'obtempérer à des injonctions de ce genre : il est difficile d'argumenter objectivement avec un canon de revolver sur la tempe. Ca gratte.

 
Compte-rendu de la conférence d’Elizabeth Loftus, le 1er sept 2009 Imprimer Envoyer
Écrit par Brigitte Axelrad   
Lundi, 07 Septembre 2009 01:57

 

Psychologue et professeure à l'Université de Californie d’Irvine (UCI), Elizabeth Loftus est considérée comme l’une des meilleures expertes américaines de la mémoire. Ses travaux ont permis de révéler la malléabilité de la mémoire humaine. Elle a démontré que le témoignage oculaire est souvent peu fiable, et que de faux souvenirs très durables peuvent être provoqués par de simples suggestions chez près d’un quart des individus.

La conférence d’Elizabeth Loftus avait lieu dans l’auditorium Jean Piaget, à l’Université Dufour, à Genève. On n’aurait pu imaginer lieu plus adéquat pour parler des illusions de la mémoire et des faux souvenirs. En effet, Jean Piaget raconta son souvenir d’une tentative d'enlèvement, dont il avait fait l'objet à l'âge de deux ans, et dont il ne douta pas jusqu’au jour où, à sa grande surprise, il s'avéra faux. Treize ans après la prétendue tentative d'enlèvement, sa gardienne avait écrit aux parents de Jean Piaget, pour leur avouer qu'elle avait tout inventé. Bien plus tard, Jean Piaget écrivait : « J'ai donc dû entendre comme enfant le récit des faits auxquels mes parents croyaient, et l'ai projeté dans le passé sous la forme d'un souvenir visuel, qui est donc un souvenir de souvenir, mais faux ! »

Elizabeth Loftus évoque tout d’abord les cas de jugements concernant des personnes qui ont passé 5 à 10 ans en prison, en raison d’accusations erronées basées sur des faux souvenirs. La preuve de leur innocence a été apportée par des analyses ADN. Elle cite l’existence de 201 cas de cette nature.

 
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